“La benjamine de la grande famille des Eternels persuade son frère Dream de l’accompagner à la recherche de leur frère disparu. Vies brèves conte leur odyssée à travers le Monde de Veille. De leur confrontation finale avec Destruction – de l’épilogue de la relation douloureuse entre Dream et son fils Orphée, aussi – , les Eternels ressortiront transformés à jamais.”
Alors que chaque Tome de la collection est définit par l’éditeur comme étant autonome, il va être difficile de tout saison de ce 7ème sans avoir lu les précédents. Du moins, comprendre de quoi il retourne avec Orphée ou Destruction sera moyennement aisé.
Quoi qu’il en soi, on change de style après le recueil d’histoires courtes, pour replonger dans une bonne grosse story-arc, format qui est bien plus intéressant dans cette série, vu que cela permet à Neil Gaiman de jouer plus facilement avec les codes de son univers.
Dream et Delirium partent pour un road trip afin de retrouver Destruction, le fameux frère disparu. Celui-ci vit une vie tranquille, sur une île, avec son chien qui parle, mais son frère et sa sœur ne le découvriront qu’à la fin.
En attendant, ce voyage s’accompagne d’une série de morts inexpliquées jusqu’à peu de temps avant la fin. Dommage que cela soit d’ailleurs si vite expédié, à peine une référence, car durant une bonne partie du livre, les morts mystérieuses semblaient appuyer un mystère qui n’en était finalement pas un.
Passer ça, j’ai beaucoup aimé les interactions entre Dream et Delirium qui nous changent du ton traditionnel de la série. C’est plus léger, plus humoristique, mais toujours un peu grave – Dream n’est pas un rigolo, lui.
Dans l’ensemble, c’est plutôt assez bon, peut-être légèrement trop long, mais l’histoire se montre suffisament captivante pour ne pas souffrir de ça.








Nous voilà avec un Tome un peu particulier, vu qu’il se compose, non pas d’une story-arc, mais de 9 petites histoires sur 260 pages.

L’histoire narrée dans La Saison des brumes trouve son origine il y a dix mille ans, quand Sandman condamna aux Enfers une femme qui l’aimait. Aujourd’hui rassemblée pour la première fois depuis des siècles, la famille de Sandman, les entités connues sous le nom des Eternels, le convainc d’aller sauver l’être aimé. Mais Lucifer, Seigneur des Enfers, a juré un jour de détruire Morphée. Le face-à-face aura lieu, et rien ne se déroulera vraiment comme Sandman le prévoyait. Les plans de Lucifer Morningstar sont très subtils..
Je ne lis pas vraiment en ce moment, mais bien décidé à faire descendre la pile de BDs avant qu’elle n’augmente de nouveau, je me suis lancé dans la lecture intégrale de ce Tome hier soir. Pas de quoi se vanter, car contrairemen au deux précédent, il n’était pas vraiment épais. D’ailleurs, il est 2 fois moins gros.
Rose Walker trouve dans une étrange maison où elle a été invitée à se rendre, plus de choses qu’elle n’en attendait. Entre autres, des parents perdus de longue date, un congrès de tueurs en série et, finalement, sa véritable identité… Le Maître des rêves, Sandman, cherche à comprendre ces mystères, sans se douter un instant – une éternité ? – qu’une main tire les ficelles dans l’ombre. Une main dont le propriétaire pourrait même être assez proche de lui…









