The Answer Man (2009)
August 10th, 2009 by Carole

The Answer Man (2009)

Résumé : Arlen Faber, un auteur de livres spirituels à succès est poursuivit par une mère célibataire et un homme fraîchement sortit de prison. Les deux “fans” sont à la recherche de réponses et pensent que l’écrivain, qui tente coûte que coûte de garder sa véritable identité secrète, pourrait les aider…

The Answer Man n’avait pas l’air très original, mais semblait parfait pour une petite soirée de détente, comme j’aime, particulièrement quand je suis sur les rotules. Malheureusement, il faut bien reconnaitre que la comédie romantique US s’essoufle, ce n’est pas nouveau de cette année, et certains films ne séduisent pas. Ce n’est pas leur faute, au fond. Ils ont un bon casting – en tout cas, celui-là -, un peu de légèreté, et ont le devoir de me vider la tête. Seulement, moi et mon attention de poisson, on est parfois difficile à captiver. Et les heures au compteur n’aide pas.

Dans le lot des comédies romantiques fraiches et légères, on a tous nos petits préférés; On sait que ce n’est pas du grand cinéma, mais franchement, avec le pot d’Häagen-Dazs, on ne dit pas non. Je n’aurais rien eu contre la perspective qu’un long-métrage de ce genre avec Lauren Graham rentre dans cette catégorie, mais ce ne sera pas The Answer Man. La séduisante actrice nous offre son sourire – et une performance similaire à ce que l’on peut attendre d’elle – et Jeff Daniels joue bien l’écrivain ronchon. Le duo n’est pas inefficace. Il ne fait pas d’étincelles, mais il fonctionne suffisamment pour être crédible. Seulement, il manque la touche qui fait la différence, et au passage un peu d’humour. La petite entourloupe, qui rend la note un peu plus sévère, c’est qu’on m’avait parlé de comédie romantique, et que, s’il y a quelques moments drôle, et d’autres sympathiques, le drama occupe assez bien sa part, pour que, pour moi, The Answer puisse rejoindre ses copains aux rayons dramédie. Mais, eh! Ce n’est pas moi qui décide de ces détails techniques, et d’ailleurs, personnellement, j’ai toujours grande difficulté à classer.

Alors, vous pouvez toujours jeter un coup d’oeil au film, par un jour de grisaille, et pour un peu d’inédits – c’est toujours mieux qu’une énième rediffusion. Mais, cela ne sert à rien de provoquer le destin, le grand amour est peut-être au prochain tournant, ce serait dommage de le rater pour un film manquant singulièrement de saveur.

A la télévision.

Réalisateur & scénariste : John Hindman.
Casting : Jeff Daniels, Lauren Graham, Lou Taylor Pucci, Olivia Thirlby, Kat Dennings, Nora Dunn, Tony Hale.

 
What Goes Up (2009)
July 20th, 2009 by Fabien

What Goes Up (2009)

Voilà donc le film que j’avais planifié de voir la semaine dernière. What Goes Up est un film indé qui emmène Steve Coogan dans une petite ville où, par un malencontreux hasard, un professeur qu’il a connu il y a 15 ans, se suicide. Etant en crise à plusieurs niveau, il va chercher à coller au groupe de jeunes qui vénéraient leur prof. Il va y trouver de la confusion, et finira par comprendre des choses, forcément.

Le scénario manque de subtilité sur bien des points et autant le dire, sans ses acteurs, ce film n’aurait pas vraiment beaucoup d’intérêt. Certes, il y a des petites histoires secondaires qui fonctionne à merveille, mais le cœur même du film est bancal et trop long à prendre forme. Dommage, car il y avait de quoi faire bien mieux, mais l’histoire passe trop de temps à jouer sur de fausses apparences pour véritablement être consistante. Enfin, la fin est quand même pas mal.

Pour le casting, donc, il y a Steve Coogan ce qui est la principale raison que j’ai eu de regarder. En plus on retrouve Olivia Thirlby que je ne présente plus, et son comparse de The Wackness, Josh Peck, mais malheureusement, ils n’auront pas une grosse part dans le film, surtout lui. C’est Hilary Duff qui hérite de toute l’attention avec son personnage trop peu… Disons que c’est son personnage qui entraine le film vers le bas. L’actrice n’est pas mauvaise, mais l’écriture…

Bref, ce n’était pas mémorable et les bons éléments sont noyés dans la masse.

C-

 
Olivia Thirlby – JH Photoshoot
June 14th, 2009 by Fabien

Olivia Thirlby - JH Photoshoot

Voilà donc Olivia Thirlby dont je parlais brièvement dans ma review de The Wackness hier sur LPS. Vu que son nom va certainement rapidement revenir étant donné qu’elle joue dans deux films que j’ai l’intention de voir prochainement, autant aider mes lecteurs à l’identifier. Le premier de ses films est Juno qui est avec Michael Cera !! Damn you Cera! Damn You! Je ne sais pas pourquoi il est partout en ce moment, je crois qu’il me cherche. Franchement, il pousse. Enfin, pas grave, il va bien falloir que je le voie un jour ce foutu film. Pas que j’en attende grand-chose, les films indé qui ont autant de succès ne sont jamais aussi formidables que ça (cf. Little Miss Sunshine), mais quoi qu’il en soit, Olivia Thirlby sera dedans. En attendant, elle est sur TTU.

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The Wackness (2008)
June 13th, 2009 by Fabien

The Wackness (2008)Un an après, je me décide enfin à le voir. Vous savez, quand je dis que j’ai une centaine de film de “retard”, je ne déconne pas. The Wackness était sur ma liste des films à voir depuis son passage à Sundance en janvier 2008. Mais voilà, quand j’entends trop de bien d’un film, je me dis qu’il y a quelque chose de pas naturel, du coup, je perds mon enthousiasme. L’été dernier, je mets enfin la main dessus et je le range dans un coin, en attendant des jours meilleurs, faut croire.

Donc, le film se déroule en 1994 et raconte un été en compagnie de Luke Shapiro, loser et dealer, et de son psy/client/ami, Doc Squires. Le duo Josh Peck/Ben Kingsley est le cœur et l’âme du film, même si la merveilleuse Olivia Thirlby apporte son plus, mais je vous ait déjà chanter ses louanges si je me souviens bien. Peu importe, ce n’est pas comme si vous prêtiez attention à toutes mes divagations.

Bref, j’ai adoré Ben Kingsley et même si le film n’atteint pas les sommets prétendus par certains, il se montre à la hauteur de ce que j’attends d’un film indé de qualité. En gros, un histoire simple avec des personnages authentiques, attachants et souvent légèrement excentriques, le tout restant assez touchant et évitant de tomber dans le dépressif. Je déteste les films qui tirent sur les larmes avec trop de drama gratuit.

Donc, The Wackness est ce que j’appelle un bon petit film, sympa à regarder, légèrement mélancolique avec sa dose de sentiments et de rires et un bon casting. Côté réal, comme beaucoup de film estampillé “Sundance”, c’est bon avec des passages un peu originaux qui veulent taper dans l’œil, mais qui ne servent à rien. Au moins, ça n’est pas raté et la photographie est plutôt bien travaillée. Côté son, forcément, ça se passe en 94 et c’est souvent le genre de truc qui donne l’impression d’avoir été fait exprès pour coller une BO. Je veux dire que le film est ancré dans son époque, mais son histoire aurait pu être contemporaine. En 94 : émergence de Notorious BIG, un peu de Smashing, quelques mots sur Cobain. Le truc, c’est qu’il y en a un peu trop, mais ce n’est pas mauvais, donc à l’exception d’une scène ou deux où c’était plus qu’accessoire, il n’y a pas trop à redire.

J’ai donc tardé, mais ce n’est pas grave, l’important c’est que je l’ai regardé. Il y a des fims en attente depuis bien plus longtemps que ça et qui seront certainement plus mauvais.

B+

 
Snow Angels (2007)
January 3rd, 2009 by Fabien

Snow Angels (2007)

Dans une petite ville de Pennsylvanie, un adolescent qui découvre son premier amour doit supporter la séparation de ses parents. Pendant ce temps, une mère de famille, harcelée par son ex-mari, tente de surmonter un terrible drame personnel. (Allociné)

Snow Angels est un film de David Gordon Green, le réalisateur de Pineapple Express. La pire intro possible pour ce film, soit dit en passant, car les deux métrages non pas vraiment grand chose en commun, à part le réalisateur, donc.

C’est un film indépendant, et je commence à me dire que j’en regarde trop des films indés, moi. Celui là, j’ai eu envie de la voir pour plusieur raison. La première et la plus évidente, le casting. Sam Rockwell au générique et je regarde, c’est comme ça. En plus, celui là, il a Amy Sedaris que j’aime beaucoup, mais que je vois trop rarement. Kate Beckinsale, par contre, je ne suis pas un fan. Elle n’est pas toujours très juste, mais elle est par contre toujours agréable à regarder, un bonne qualité à Hollywood, sauf qu’ici, on est plus dans le territoire de Sundance, mais ce n’est pas grave, car elle ne va pas décevoir, au contraire. La seconde (raison), c’est que j’ai lu de bonnes choses dessus. C’est toujours une bonne motivation.

Bref, comme le résumé le dit, on suit deux histoires, qui ne sont pas totalement séparées en fait. D’un côté, les deux jeunes joués par Michael Angarano et Olivia Thirlby ont une histoire qui est assez mineure, mais qui est aussi assez bien écrite. C’est plutôt “touchant” si je puis dire. Il y a un côté pas du tout poussif, ce qui est plutôt pas mal, car ce genre de film a tendance à en faire trop pour jouer à fond la carte “authenticité”, alors que ce genre de mise en scène à tendance à provoqué un sentiment totalement opposé chez moi.

Mais passons. De l’autre côté on a le mariage qui est en fin de vie. Sam Rockwell a un personnage qui a du mal à gérer la perte de sa famille et qui fait tout pour redresser la barre, tandis que Kate Beckinsale joue sa femme qui n’est pas aussi irréprochable qu’elle voudrait le croire. Et puis, il y a le drame. Je croyais que ça se produisait plus tôt dans l’histoire, mais il faut attendre la moitié. Je ne vous raconte pas, de toute façon, sinon ça vous gacherait le plaisir. Façon de parler, car c’est quand même assez dure.

Le gros soucis du film est qu’il y a trop de longueures. De plus, la première moitié manque sérieusement de consistance, on a aucune idée sur où cela est censé nous mener. Il y a trop de petites choses qui ne se révèleront pas vraiment importante. Je n’ai rien contre les histoires qui prennent leur temps pour se construire, mais là c’est un peu soporifique par moment. De plus, certaines moments sont vraiment trop court, on passe d’un personnage à l’autre, et vu que l’on ne sait pas qu’elle direction va finir par dominer, ça n’aide pas à accrocher.

Donc, ce n’est pas un mauvais film, c’est sûre. Il y a de très bonnes choses, et certains y trouveront surement leur compte, mais je crois que je regarde définitivement trop de film indé pour me laisser charmer par ce qui est inhérent à ce type de production au point d’occulter les défauts trop importants.

C+

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