Je n’avais pas posté les précédentes, car leur intérêt était un peu limité il faut le dire, mais en voilà des nouvelles avec plus que quelqu’un qui crie ou qui saigne… Bref, on a donc Timothy Olyphant, Radha et, sur la première, il y a également Danielle Panabaker et Joe Anderson. Je pense que d’autres sortiront, mais je ferais une galerie pour tout regrouper à ce moment là, histoire de bien faire les choses ! J’suis comme ça moi, organisé… à l’occasion.
Un nouveau trailer vient de sortir pour The Crazies et il est pas mal du tout. Il installe une bonne ambiance bien flippante, plus éloignée du simple style zombie-like. Tout commence doucement et la folie s’installe progressivement avec le montage qui en montre suffisamment, mais pas trop. Bref, pour ceux qui ne se souviennent pas, ce remake du film de Romero est avec Radha et Timothy Olyphant et sort l’année prochaine, mais arrivé à ce niveau, ce n’est plus vraiment surprenant.

Je vous en ai déjà parlé, mais résumons pour ceux qui ne suivent pas. Surrogates c’est un film dans lequel des robots remplacent les gens les protégeant ainsi des dangers du monde extérieur. Bruce Willis en utilise un (quand il a des cheveux), mais ce n’est pas pour ça que c’est sa tasse de thé. Du coup, quand il se retrouve à enquêter sur la mort d’une personne qui utilisait un robot, il doute encore plus. Rapidement abimé, il va devoir sortir lui-même (sans ses cheveux) et mener son enquête.
Il y a beaucoup de choses dans ce film qui m’ont fait penser à I Robot, et pas seulement le fait que c’est James Cromwell qui joue l’inventeur dans les deux films et que la moral est que les robots c’est moins bien que les humains. Il y a quelque chose dans l’atmosphère, dans l’esthétique, dans le concept. Le personnage de Willis n’a pas grand chose à voir avec celui de Will Smith par contre, et ça c’est plutôt bien.
Enfin passons. Dans l’ensemble, le film délivre ce qu’on en attend, quoique que niveau action, même s’il y a de bonnes scènes, c’est moins fournis que je le croyais. L’intrigue possède quelques twists assez bien pensé, même si arrivé à un certain point on relie tout facilement. D’un autre côté, ce n’est pas comme si on tentait de nous prendre pour des imbéciles, car la fin ne s’étend pas sur le pourquoi qui est brièvement évoquer. En fait, le gros problème du film est que les personnages sont trop distants. Certes, ils se cachent derrière leur robots, ce qui n’explique pas pourquoi on ne connecte pas vraiment avec le héros. Sinon, Radha joue la partenaire, mais ne bénéficie pas vraiment de développement. Rosamund Pike joue la femme de Willis, ce qu’il fait qu’elle a droit à un peu plus, mais comme pour les autres, c’est assez succinct. On se concentre sur l’intrigue, sans approfondir les à côté, pourtant, il y avait matière à batir vu les concepts exploités.
Bref, comme je m’en doutais, c’est un divertissement correct. J’avoue que certains points sont même un peu au dessus de ce à quoi je m’attendais, mais il y a un gros potentiel de gaché.
C+
J’en ai parlé l’autre jour, voilà le trailer ! The Crazies est donc le remake du film de Romero du même nom qui est sorti en 1973. On y retrouve Radha en médecin d’un village où les habitants deviennent plutôt étrange. Timothy Olyphant est le shérif.
Le trailer semble annoncer un film assez formaté, mais qui pourrait quand même bien faire l’affaire s’il a un peu d’ambition. En tout cas, ça n’a pas l’air mauvais, c’est déjà une bonne chose pour commencer, mais vu que j’apprécie les deux acteurs principaux, je dirais que je ne suis pas objectif – surtout si on ajoute le fait qu’il y a une touche “Donnie Darko” à la fin.

J’avais dit que ça viendrait, c’est donc venu. Voilà le billet consacrée à la première de Surrogates. A part ça, je n’ai pas grand chose à dire, il faut bien que je l’avoue. Donc, le film sort fin octobre en France, les premières critiques sont mitigées, mais ce n’est pas trop surprenant, c’est quand même le réalisateur de Terminator 3 qui est derrière la caméra, on ne pouvait pas s’attendre à ce qu’il fasse de l’or. Mais bon, je vous en reparlerai quand je l’aurais vu, ce qui veut dire : pas tout de suite. En attendant, Radha pourra probablement être vu un de ses jours dans The Waiting City, diffusé au TIFF, mais vu le type de film (et qu’il est australien), je ne suis pas sûr qu’il trouve facilement un distributeur par chez nous. Mais bon, en février, il y a The Crazies avec Timothy Oliphant qui lui devrait faire un peu plus parler.

J’ai déjà fait une galerie pour Surrogates (qui se trouve ici), mais une nouvelle fournée de photos vient de surgir, donc j’en fait une seconde ! C’est toujours avec Bruce Willis, Radha, Rosamund Pike et les cheveux de Bruce Willis (qui me perturbe au point que j’ai l’impression qu’ils méritent d’être crédités pour leur présence). La sortie est toute proche, entre un mois ou deux, selon l’endroit où l’on vit dans le monde. Je vais certainement en parler beaucoup moins à partir de maintenant, le matériel promotionnel risquant de devenir plutôt redondant, le prochain billet sera donc certainement celui des photos de Radha à la première.
Surrogates sort bientôt aux USA, donc la promotion commence à se développer un peu. Bruce Willis avec des cheveux, ça me perturbe toujours un peu, mais même si je sens que ça ne va pas être révolutionnaire, j’ai quand même bien envie de le voir. C’est le truc avec ce type de films de SF, je ne peux pas m’empêcher de les regarder. En plus, il y a Radha dans celui là!
Bref, pour commencer, une featurette qui met en scène les acteurs du films qui nous présentent ainsi le concept des Surrogates.
Ensuite, un petit clip de Breaking Benjamin, intitulé I Will Not Bow. C’est la musique du film et le clip a le droit de contenir des images inédites. La musique se laisse écouter, mais ce n’est pas transcendant.

Tout d’abord, trouver des photos de 500px de large pour les films qui datent genre d’avant 2002, ce n’est pas toujours évident. Mais passons, j’en ai trouvé une, capture faite à partir du blu-ray avec Fry et Riddick. A noter que c’est le premier film que je voyais avec Vin Diesel, mais aussi avec Radha Mitchell (confirmation, accent australien). Et pour la petite histoire, à l’époque, le film a eu un petit buzz (rien à voir avec ce qu’est un buzz aujourd’hui), parce qu’il y a Claudia Black au générique et que sur les sites que je fréquentais, Farscape était assez gros, plus que ce que les jeunes “sériephiles” peuvent l’imaginer.
Donc Radha Mitchell est Carolyn Fry, co-pilot (ou un truc du genre) d’un vaisseau de transport de marchandise qui s’écrase sur une planète désertique, en apparence. Parmi les passagers, Riddick, tueur en fuite qui fait son retour vers la prison. Il y a aussi un Imam, un antiquaire, et j’en passe, sans oublier Jack et Johns, l’homme en charge de Riddick. Alors qu’ils prennent leur temps pour découvrir les environs du crash, un menace va apparaitre, mais une sureté aussi, car le monstre qui se tapis sous terre craint la lumière. Le hic, c’est que tous les 22 ans, les 3 soleils de la planète s’aligne avec la lune et c’est l’éclipse. Devinez à quel moment on se trouve ?
Pitch Black retravaille donc le concept d’Alien prédateur avec le petit plus qui va bien, à savoir, Riddick, un autre prédateur tout aussi dangereux, mais seul. C’est le charisme de Diesel et l’écriture du personnage qui habite le film et lui donnera ses lettres de noblesse, car il faut le reconnaitre, des films de ce genre, peu arrive à faire ce qu’ils sont venu faire. Pitch Black dépasse même cela grâce à un ensemble de personnages intéressants pour lesquels on peut s’inquiéter. Il y a aussi des conflits entre certains personnages qui explose là où le danger semblait pourtant au paroxysme.
Bref, je l’ai déjà vu pas mal de fois, j’ai d’ailleurs l’édition director’s cut acheté en zone 1 à l’époque de la sortie de la suite. Je ne croit pas qu’elle soit très différente de la version ciné, mais c’est une bonne édition, avec de beau noir. Pour ceux qui n’ont pas de Blu-Ray, l’info peut servir.
Donc, Pitch Black, je ne m’en lasse jamais. En plus, je n’ai pas d’autre bon film avec Claudia Black, Vin Diesel est pas mal, Keith David est toujours excellent (même quand il est mauvais) et, bien entendu, il y a Radha Mitchell. D’ailleurs, ça faisait au moins un mois que je n’avais pas vu un film avec elle, vous deviez commencer à vous inquiéter, je vous avais donné de mauvaises habitudes. Je devrais peut-être envisager de faire un de ses “challenge” avec elle, histoire de compléter sa filmo sur le site, et puis, j’ai déjà une petite avance pour le coup. A réfléchir.
Pour finir, vont bientôt apparaitre sur le site : Dark Fury, l’animé qui fait la transition, et, forcément, The Chronicles of Riddick.
B+
Après l’affiche pas belle, voilà une petite série de photos promotionnelles de Surrogates, un film dont je vais certainement vous reparler. Pourquoi ? Et bien, c’est de la SF, déjà, ensuite, il y a Bruce Willis, Radha Mitchell et Rosamund Pike. Qu’ajouter de plus, vous me connaissez, j’ai mes faiblesses, car oui, je suis presque convaincu que ça ne sera pas un chef d’œuvre. Déjà l’idée de base n’est pas mauvaise, mais semble un peu trop proche d’I Robot pour certains de ses themes. Ensuite, Jonathan Mostow à la réalisation, c’est un signe, car même s’il nous donne des films divertissants au mieux, je ne pense pas qu’il puisse faire plus. Mais bon, je ne lui demande pas non plus de faire plus, justement, il y a déjà suffisament de bonnes choses dedans pour assurer que je regarde de toute façon.

Voilà une petite année que ce film moisit tranquillement au fond de la réserve, là où je les cultive – humour. The Children of Huang Shi, c’est l’histoire de George Hogg, en Chine, dans les années 30. Il était journaliste idéaliste et pacifiste dans un pays en guerre. Sauvé de peu, il se retrouve contre sa volonté à la tête de l’orphelinat de Huang Shi où il trouve rapidement son utilité. C’est une histoire vraie, important de le préciser, même si ici il n’y en a pas trop besoin pour faire passer la couleuvre, contrairement à certains films qui utilisent le “basé sur des faits réels” comme un sale alibi pour justifier un scénario abusif.
Donc, vous les avez surement reconnus sur la photo, nous avons Jonathan Rhys-Meyers et Radha Mitchell. D’ailleurs, je crois que j’arrive au bout de mon stock de films avec elle, mais il m’en reste encore à voir, il va falloir ici aussi que je fasse une liste !
Je ne suis pas un fan de Jonathan Rhys-Meyers, c’est quelque chose dans sa voix, mais il n’est pas mauvais et a su prouver qu’il pouvait mener une carrière basée sur son talent et non sur sa belle gueule. Il est anglais, c’est plus facile. En tout cas, ici, il mène bien le film et se montre assez crédible, même quand il parle chinois ou japonais.
À ses côtés, Radha Mitchell, donc, qui joue Lee, médecin de la Croix-Rouge . Chow Yun-Fat est un combattant communiste, et Michelle Yeoh est une entrepreneuse locale que l’on voit, à mon gout, trop peu. Avec eux, 60 enfants, quelques-uns sortent du lot, forcément, on a des clichés, mais pas trop envahissants.
Côté réalisation, Spottiswoode utilise assez bien l’environnement, en Chine, il aurait été dommage de ne pas le faire. L’ensemble reste assez classique comme l’appuie d’ailleurs trop, mais vraiment trop fortement, la musique qui aurait mérité d’être moins présente et moins enjouée, car c’est un peu lourd.
Bref, une bonne histoire, un bon casting, une réalisation convenable. Le tout n’est pas pour autant mémorable, mais mérite le coup d’œil.
B-

Un film avec un gros crocodile qui bouffe des touristes, ça fait bien longtemps que je n’en avais pas regardé. Bon, c’est vrai que Sci-Fi Channel est plus branché serpent géant dernièrement. Bon, je déconne un peu, car ici on n’a pas le droit à un Anaconda version Croco, mais à un film qui est un tant soit peu réaliste. La bestiole est grosse et à l’appétit féroce, mais ça reste crédible.
À part ça, je l’ai dans mon “stock” depuis un bout de temps et j’ai trouvé que ce soir, un peu fatigué, je pourrais bien le regarder.
L’histoire prend place en Australie et nous met donc en route pour une boucherie improvisée avec un groupe de touristes au menu. Au casting, Radha Mitchell, donc forcément, vous savez pourquoi je l’avais conservé jusqu’ici. J’avoue que ce n’était pas pour Michael Vartan qui, pour une fois, n’est pas mal du tout. Oui, je peux avoir l’air surpris, car il n’est pas l’acteur du siècle et de loin. Donc, Radha ressort son accent, le vrai, celui de chez elle et je crois que c’est la première fois que je l’entends (me souviens plus dans Pitch Black, je vérifierais bientôt à l’occasion d’une rétrospective Riddick cet été)… Mais elle n’est pas la seule les filles, car Sam Worthington est de la partie. Je dis “les filles”, car depuis Terminator, l’acteur semble avoir pas mal tapé dans l’œil de la gent féminine. Par contre, à moins d’être fan, je ne pense pas que ce soit la peine de vous jeter sur le film pour lui, car, comment dire, il a beau être en tête d’affiche, il ne va pas passer plus de vingt minutes à l’écran. Et pour clôturer la partie cast, nous avons une autre actrice que j’aime beaucoup et qui fera une grosse carrière, je vous le garantis, Mia Wasikowska.
Mais à part ça, ça vaut quoi ? C’est pas trop mal. J’avoue que les critiques négatives m’avaient un peu refroidi, mais au final, le divertissement est correct. Pas transcendant, mais correcte. L’histoire démarre calmement, ça tire un peu en longueur quand on s’approche de l’arrivée inévitable du croco, mais après ça, les morts arrivent de manière régulière, il y a quelques suspens un peu trop téléphonés, mais quelques disparitions rapides surprennent.
Vu le genre du film, il ne fallait pas s’attendre à que ça aille chercher très loin, donc bon, je suis indulgent, surtout à cause du casting (comme toujours
)
B-
Mais que sont les Women In Film 2009 Crystal And Lucy Awards ? vous demandez-vous. Bonne question! vous répondais-je. Eh bien, il semble que ce soit une cérémonie qui donne des récompenses aux femmes de l’industrie du cinéma. Si ça vous intéresse vraiment, le palmarès de l’année est ici. Mais bon, si je fait ce billet, c’est avant tout pour vous poster les photos de Radha Mitchell, comme vous l’avez devinez.

Un vieux vétéran fait appel à un jeune cambrioleur pour l’aider dans son dernier coup, qui lui permettra de rembourser sa dette à un mafieux russe. (Allociné)
Voilà donc The Code, ou Thick as Thieves, comme on veut. C’est un film de Mimi Leder que l’on avait pas vu réaliser un long métrage depuis la fin des 90’s. Et bien, pour son retour, elle n’a pas joué trop gros, car elle nous pond un film de cambriolage tout ce qu’il y a de plus basique, mais qui est un peu prétentieux quand même avec son twist final quelque peu mou du bide.
Tout n’est pas de sa faute, car même si Morgan Freeman, Radha Mitchell ou même Robert Foster font leur boulot comme il faut, Antonio Banderas est limite à côté de la plaque. Son rôle de jeune latino séducteur ne prend désormais plus, car bon, il n’est plus jeune, mais le directeur de casting n’a pas du s’en rendre compte quand il l’a engagé. Donc, il sonne faux et à même du mal à suivre Freeman qui lui donne parfois l’impression de rajeunir.
The Code ne captive pas vraiment et divertit tout juste.
C-
Je me suis rendu compte que j’étais un mauvais fan, car je ne vous parle pas souvent de Radha Mitchell, mais bon, ce n’est pas comme si elle me facilitait la tâche, vu que j’ai vu bien plus sociolite comme actrice. Bref, elle ne se fait pas non plus prendre en photo super souvent, donc je pourrais sûrement vous faire quelques posts, mais je ne vais pas user toutes mes cartouches en une seule fois. La voilà donc à l’occasion d’une conférence de presse pour Henry Poole is Here.
On commence avec le dernier Mimi Leder. Damn ! dit comme ça, on se rend pas compte à quel point ça fait longtemps qu’elle n’a rien fait pour le cinéma. Le film, c’est The Code ou Thick as Thieves, allez savoir pourquoi il y a deux titres. C’est donc une histoire de voleur. Un vieux, Morgan Freeman, et un jeune, Antonio Banderas, qui commence quand même à vieillir, enfin, je dis ça… La bande-annonce ne nous montre rien d’original, il faut le reconnaître, mais il y a Radha Mitchell, vous savez donc que ça rentre directe dans ma liste de films à voir. D’ailleurs, ce n’est pas parce que c’est sur la liste que je les regarde, car il me semble en avoir 2-3 encore à regarder dans mon stock. Il va vraiment falloir que je rattrape mon retard de ce côté là, mais il n’est pas pire que celui que j’ai pris avec Clint Eastwood.
On enchaine avec Spooner qui a le droit à un trailer à l’occasion du festival Slamdance. C’est un film indé, comme on en a déjà trop vu. Franchement, la bande-annonce transpire tellement l’indé que ça en devient indescent. Mais pourquoi vous en parler alors ? Non, ce n’est pas pour Matthew Lillard, mais pour Nora Zehetner que je ne vois pas souvent, pourtant, je l’aime bien, mais il faut croire qu’elle fait des films qui n’attire pas mon attention, car la dernière fois que je l’ai vu doit remonté à Heroes Saison 1, ou Brick, je crois que c’était à peu près la même époque, quoi que Brick ça devait être avant. Ce n’est pas récent quoi.



























