Whatever We Do (2003)B-
March 19th, 2010 by Carole

Présenté à Sundance en 2003, Whatever We Do est un court-métrage réalisé par Kevin Connolly, d’après le scénario de Nick Cassavetes, avec Robert Downey Jr., Amanda Peet, Tim Roth, et Zooey Deschanel. Oui, rien que cela pour 20 minutes de film, la classe, n’est-ce pas ?

Enfin, c’est l’histoire de trentenaires engagés, dont les plans vont être bousculés par leur ami envahissant et sa petite amie du moment s’invitant chez eux. Du relationnel au programme.

Je m’étais quelque peu intéressée à Whatever We Do, car c’était réalisé par Connolly plus que pour son casting. En tout cas, c’est par lui que j’ai appris l’existence du court, qui est en somme très basique dans son histoire. Le temps faisant, certaines progressions vont très vite, créant une sensation émotionnel à fleur de peau, mais on ne peut pas dire que cela soit ultra marquant. Enfin, Robert Downey Jr. et Tim Roth sont plutôt pas mal, j’ai personnellement trouvé les deux actrices assez transparentes, mais c’est au final plus au sujet des deux hommes et d’une amitié qui peut foutre en l’air votre vie.

Enfin un petit court à visionner plus pour son casting que pour son histoire trop classique à mon goût. Vous pouvez d’ailleurs le voir chez Fox Searchlight.

 
Lucky You (2007)C
March 10th, 2010 by Carole

Résumé : Dans les salons de Las Vegas où s’affrontent les meilleurs joueurs de poker du monde, Huck Cheever est connu comme un excellent joueur, dont la seule faiblesse se trouve être son père L.C. Cheever, joueur légendaire, qui abandonna jadis la mère de Huck.

Après plus d’un mois en pause, il est temps de reprendre le challenge Robert Downey Jr. Lucky You n’était clairement pas le choix le plus judicieux, l’acteur ne faisant quasiment rien dans le film. Il a deux scènes à tout casser.

La star, c’est Eric Bana dans la peau d’un joueur de poker, en prise avec des problèmes familiaux avec son père Robert Duvall et au début d’une relation avec Drew Barrymore qui va être contrariée par les jeux d’argents.

Je n’y comprends pas grand chose au poker, mais une bonne réalisation suffit amplement à insuffler la tension nécessaire pour poser l’ambiance et le stress qu’implique une partie. Ce n’est pas toujours très convaincant dans le film, certaines scènes sont assez frustrantes, et je dois dire que la façon qu’à Eric Bana de fixer les joueurs m’était insupportable. Enfin, le film n’est pas ultra captivant, tout particulièrement dans les débuts. 2h c’est bien trop long, surtout que le développement relationnel avec Drew est trop basique et on restera à la surface. Celui avec son père suit aussi un chemin légèrement trop prévisible. Personnellement, je dois ajouter que je ne trouve pas Eric Bana ultra charismatique dans le film, il est un peu trop lisse dans son jeu.

Il reste à l’arrivée le jeu, qui nous délivre quelques parties intéressantes, et une histoire trop classique mais qui a aussi le droit à ses moments. Ouais, j’admets que c’est un peu maigre.

Réalisateur : Curtis Hanson; Scénariste : Curtis Hanson, Eric Roth
Casting : Eric Bana, Drew Barrymore, Robert Duvall, Debra Messing, Robert Downey Jr., Horatio Sanz, Charles Martin Smith, Evan Jones, Michael Shannon, Saverio G

 
Deux images de Due Date
February 22nd, 2010 by Carole

C’était la première image de Due Date que je n’avais pas posté – où l’on voit donc  Robert Downey Jr. et Zach Galifianakis :

C’est la seconde image de Due Date qui vient de sortir – où l’on voit aussi Robert Downey Jr. et Zach Galifianakis :

Une belle façon de finir la journée, en tout cas la mienne !

 
The Shaggy Dog (2006)C
January 27th, 2010 by Carole

Résumé : Accaparé par sa carrière, le procureur adjoint Dave Douglas s’est peu à peu éloigné de sa femme et de ses enfants. Une mystérieuse affaire impliquant un laboratoire d’expérimentation animale va l’obliger à s’en rapprocher, mais certainement pas comme il pouvait s’y attendre…

Sur la liste des films pour mon challenge Robert Downey Jr., je dois être honnête et dire que The Shaggy Dog n’était pas en haut de la liste. Vous vous en doutiez, n’est-ce pas ? J’avais une idée assez précise de ce que j’allais voir, et j’espérais simplement que cela ne serait pas trop mauvais, c’est tout.

D’abord, en France, ils ont appelé le chien Raymond. Vraiment ? Comment est-on passé de Shaggy à Raymond ? C’est quand même moins fun, il faut le dire. Ensuite, eh bien, ce n’était pas foncièrement mauvais.

Soyons d’accord, avec l’histoire d’un père de famille avocat qui se transforme en chien – et qui de cette façon se rapproche de ses enfants et découvre les malversations et manipulations génétiques de l’entreprise en procès –, c’était évident qu’on ne tenait la perle du scénario. Une production familiale Disney qui sonne plus années 90 qu’années 2000. C’est peut-être là où le film fonctionne, c’est que c’était le genre de production simplette, assez conne faut le dire, plein de bonnes intentions, que je regardais quand j’étais jeune (non pas que je sois vieille, hein, je n’en regarde plus, c’est tout).

Cela ne vole pas haut du tout, mais fournit un petit divertissement plus déluré et gentillet qu’autre chose. Dans le film, Robert joue un second rôle, celui du professeur qui a soif de reconnaissance. Ce n’est pas la prestation du siècle, mais quand je vois certains acteurs endosser ce type de rôle, j’admire parfois, car au fond, il ne faut pas avoir peur du ridicule. Disons que j’imagine très bien certains de ses amis l’avoir charrié avec ce film, car il y a tout pour que ce soit le cas.

Enfin, vous l’aurez compris, The Shaggy Dog, c’est pour un public jeune pas trop bourré aux SFX. Pour tout dire, j’ai même ri à certaines stupidités, et cerise sur le gâteau, je pourrais le revoir sans trop de difficulté.

Pour la petite note culturelle, il s’agit d’un remake d’un film de 1959.

Réalisateur : Brian Robbins ; Scénaristes : Jack Amiel, Cormac Wibberley, Marianne Wibberley, Michael Begler, Geoff Rodkey.
Casting : Tim Allen, Kristin Davis, Danny Glover, Craig Kilborn, Robert Downey Jr., Zena Grey, Spencer Breslin.

 
The Singing Detective (2003)B-
January 10th, 2010 by Carole

Résumé : Un écrivain rongé par une lente maladie du cerveau ne peut trouver la guérison qu’en s’immergeant dans un monde imaginaire qu’il a créé pour les besoins de l’un de ses ouvrages.

Pour mon deuxième film du petit challenge autour de Robert Downey Jr., j’ai posé mon dévolu sur The Singing Detective, film qui n’a pas très bonne réputation. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles je l’ai choisi, attiré par le concept, qui pourtant me séduisait. Robert s’imaginant dans un univers de polar très film noir, cela ne pouvait pas être foncièrement mauvais.

Donc, disons-le, The Singing Detective n’est pas un mauvais film. Du moins, il n’est pas aussi mauvais que certaines critiques que j’avais lu pouvait le laisser supposer. Seulement, c’est un film qui a un style particulier auquel l’absence d’information peut déstabiliser. En tout cas, cela a été le cas pour moi, car je me suis retrouvé devant une œuvre complètement différente de ce à quoi je m’attendais.

En fait, le film s’articule autour de trois intrigues :  (1) La première se trouve être la réalité, dans laquelle Dan Dark, le personnage qu’incarne Robert, est tourmenté par une douleur causé par une maladie de la peau. Paranoïa et hallucinations s’ensuivent entrainé par la colère et le désespoir. Il choisit alors de prendre le chemin d’une douce folie, qui nous entraine dans une autre partie de l’histoire qui est le côté The Singing Detective (2) avec un détective privé/chanteur qui se retrouve sur une affaire. En parallèle est développé une partie plus complexe lié à des traumatismes de Dark, expliquant quelque peu son comportement aujourd’hui en rapport avec le sexe (3).

Autant dire que ce n’est clairement pas ce que je m’attendais à voir. Au début, j’étais donc assez sceptique par la partie Singing Detective, qui se révèle un peu confuse, et jamais tangible. Ajoutons à cela que d’un point de vue décor, ce n’est pas très recherché, la sauce ne prend pas. Le film souffre d’ailleurs dans son ensemble d’une réalisation assez plate.

Pour le coup, alors qu’au début, il est difficile de faire face à un Dark a la peau complètement abimé, on va finir par trouver dans cette storyline un développement psychologique qui se révèle plus intéressant que tout le reste. Si une partie de son évasion nous livre des clés sur son comportement, et qu’on devine par soi-même la relation entre ce qu’on voit et le personnage, au départ, c’est assez mal exposé, et on peut se demander l’intérêt.

Le film a donc une mise en place trop lente, qui n’est pas aidé par le fait qu’il faut aussi saisir dans quel type d’environnement nous allons évoluer. On peine donc sur les passages menant de la réalité à ce monde créé de toutes pièces par Dark, pour une œuvre qui se révèle être en fait plus porté sur le drama et le développement psychologique de son personnage, que ce que j’avais réellement imaginé.Une oeuvre plus sérieuse et mature que ce que j’en attendais. J’aurais dû me renseigner, on en convient. Enfin, Robert Downey Jr. est excellent, jouant avec les émotions de Dark avec splendeur.

Pour information, il s’agit de l’adaptation d’une minisérie de BBC de 1986, avec Michael Gambon, écrite par le créateur lui-même.

Réalisateur : Keith Gordon; Scénariste : Dennis Potter.
Casting : Robert Downey Jr., Robin Wright Penn, Mel Gibson, Jeremy Northam, Katie Holmes, Adrien Brody, Jon Polito, Carla Gugino, Saul Rubinek, Alfre Woodard, Amy Aquino, David Dorfman, Eddie Jones, Clyde Kusatsu.

 
A Guide to Recognizing Your Saints (2006)B
January 3rd, 2010 by Carole

Résumé : Dito est un auteur à succès vivant à Los Angeles. Un jours, après avoir reçu des coups de téléphone urgent de la part de sa mère et de son ami Nerf, il retourne dans sa ville natale, à Astoria, à cause du grave état de santé de son père. Ce voyage va le replonger dans ces souvenirs de l’été 1986, avant qu’il ne quitte définitivement sa maison …

A y regarder de plus près, A Guide to Recognizing Your Saints n’est pas un genre que j’affectionne. Ce que je veux dire par là, c’est que j’avoue être toujours très méfiante devant des œuvres autobiographiques réalisées et écrites par cette même personne. Dito Montiel adapte donc son propre ouvrage – autobiographique – pour le cinéma. Parfois, j’ai tendance à voir cela comme de la prétention mal placée. Cela ne va pas se ressentir dans l’histoire du film, qui se révèle justement assez humble, mais plus  dans les effets de réalisation, et cela va causer quelques dommages.

Le film se déroule avant tout en 1986, où Shia LaBeouf incarne le Dito jeune, à Astoria, Queens. Il se révèle assez difficile au départ de connecter avec l’univers – assez spécifique d’un point de vue ethnique, de mentalité et de style de vie –  qui n’est pas aidé par le fait que forcément, on n’y trouve pas grand-chose d’original. Dans l’ensemble, il faut le dire, c’est Channing Tatum, dans la peau du meilleur ami qui s’impose complètement. Ce n’est pas trop étonnant après que Montiel se soit dit qu’il serait bien pour son prochain film, Fighting. Le tout est servi par une réalisation assez travaillée, et même parfois trop. Il y a pas mal d’idées sur ce plan-là, certaines fonctionnent, d’autres non, malheureusement, cela donne aussi l’impression que parfois, l’esthétisme se retrouve plus mis en valeur, en défaveur de l’histoire qu’elle doit servir.

Nous le savons dès le début du film, Dito va quitter son quartier pour n’y revenir qu’en 2005. Dans les débuts, nous avons quelques images avec Robert Downey Jr. (la version adulte de Dito), mais ce n’est pas ultra approfondi. En fait, on pourrait presque se demander l’utilité si dans sa dernière partie, le film ne se décidait pas enfin à se passer à cette période de sa vie, pour réellement nous confronter à l’évidence. Les évènements qui vont animer la période 1986 vont être plus que déclencheur du départ de Dito, étouffé par la vie dans laquelle il était, malgré un soutien toujours présents de proches autour de lui. Et, au fond, c’est cette dernière ligne droite – en 1986 ou 2005 – qui va se révéler la plus intéressante.

L’histoire ne s’envolera jamais complètement, mais possèdera ses moments assez poignants. Malheureusement, malgré un excellent casting, l’absence d’originalité et une réalisation se voulant trop stylé gâche pas mal l’ensemble.

A la télévision.

Réalisateur et scénariste : Dito Montiel.
Casting : Robert Downey Jr., Shia LaBeouf, Rosario Dawson, Melonie Diaz, Chazz Palminteri, Dianne Wiest, Channing Tatum.

 
From 2009 To 2010 and Beyond !
December 30th, 2009 by Fabien

Je ne vous apprends rien, mais spécifions-le pour les archives, l’année 2009 se termine. C’est donc l’opportunité de faire le point.

Déjà, pour ceux qui ne me lisaient pas l’année dernière, il n’y aura pas de top des meilleurs films de l’année. C’est quelque chose qui se révèle impossible ici, tout simplement. La faute en revient au fait que je ne regarde pas vraiment les films à leur sortie et qu’il va donc falloir encore quelques mois avant que tous ceux qu’il aurait fallu voir soient vus. Ça et aussi le fait que les dates de sorties françaises sont une source de grande confusion pour moi, et je préfère me référer à la date que imdb donne à un film. Pour moi, c’est plus simple, et il se trouve que pour Carole c’est pareil, donc nous nous sommes mis d’accord là-dessus.

Quoi qu’il en soit, l’année fut chargée pour le site. Tout d’abord, parce qu’il y a encore quelques mois cela s’appelait Like Pepin Said et que c’était sur la plateforme Wordpress. Ensuite, c’est devenu The Tangent Universe, jusqu’à ce que Carole me rejoigne et que l’on renomme simplement le site : Critictoo Cinema en référence à notre autre collaboration sur l’interweb, le célèbre Critictoo bien entendu.

Il y a aussi le fait que je ne suis passé qu’au tout cinéma durant l’année, avant c’était un peu de tout, et pas grand-chose, mais toujours des films.

Quoi qu’il en soit, au total, en combinant nos archives, nous avons combiné pour cette année 2009, plus de 240 petites critiques de films. Je ne suis pas certain que critique soit toujours adapté, car nous essayons de ne pas être très solennelle et n’avons pas la prétention d’être des professionnels. Il ne s’agit, bien entendu, pas uniquement de film de 2009, bien au contraire, surtout que vous l’avez remarqué, je parle régulièrement de films indépendants et ceux-ci mettent souvent beaucoup de temps à être distribués.

Bref, pour 2010, on garde le format que nous avons adopté. Si vous allez dans la page Les films, vous verrez que le listing organisé par année de visionnage, ce qui fait que pour l’année prochaine, il est probable que l’on revienne sur des films vus en 2009 ou 2008. Dans ces cas-là, pas forcément de critique, on verra, on n’en parlera pas nécessairement d’ailleurs, mais je préviens, histoire que vous n’ayez pas l’impression d’halluciner !

Sinon, au niveau des choix filmiques, et bien, Carole a annoncé qu’elle allait nous balancer du Robert Downey Jr. pendant plusieurs semaines. De même, je vais poursuivre sur du Clint Eastwood, mais pas seulement. Je planifie un nouveau Challenge qui sera fait en parallèle des autres et qui sera dédié à… j’ai hésité entre Ridley Scott et les frères Coen. Ce sont ces derniers qui l’ont emporté, ça me permettra de trouver le temps pour dépoussiérer ma boule de bowling, si vous voyez ce que je veux dire (oui, je parle de mon édition collector de The Big Lebowski en forme de boule de bowling !). À côté de ça, je ne raterais pas l’occasion de vous parler des actrices qui sont célébrées par moi-même sur ce site, vous les connaissez, elles ont des films prévus pour l’année prochaine en plus ! Il y aura également quelques films qui entretiendront ma nostalgie et surement la vôtre, et surement plein de nouveautés et de rattrapages.

Voilà. Avant de terminer, je vous rappelle que le flux RSS a changé d’adresse. Désormais, c’est la suivante :

http://feeds.feedburner.com/CritictooCinema

Bonne Année !

 
Photoshoot(s) : Robert Downey Jr. pour Sherlock Holmes
December 14th, 2009 by Carole

Robert Downey Jr. pour Sherlock Holmes
Robert Downey Jr. va avoir de la promo à faire en 2010, et cela commence déjà en 2009. Il faut dire qu’entre Sherlock Holmes et Iron Man 2, le début d’année prochaine va être assez chargé pour l’acteur. Ici, il me semble qu’il s’agit de deux photoshoots distincts, réalisés pour la promotion de Sherlock Holmes, mon cher Watson. En gros, vous n’avez pas fini de voir Robert sur Critictoo Cinéma !


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Candids : Robert Downey Jr. laisse ses empreintes au Grauman’s Chinese Theatre
December 9th, 2009 by Carole

Robert Downey Jr - Grauman's Chinese Theatre - 7 dec 09

C’était le 7 décembre, Robert Downey Jr. laissait ses empreintes au Grauman’s Chinese Theatre, et, je ne pouvais donc pas passer à travers cela. Le tout, bien entendu, sur fond de promotion pour Sherlock Holmes, et un peu de Iron Man 2. Mais comme souvent aussi pour ce genre d’évènements, la famille avec Susan et Maman Robert (désolée, trou de mémoire sur le prénom!). Le mieux, c’est de regarder les images :


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International Teaser Poster pour Iron Man 2
December 3rd, 2009 by Carole

Après le simple Teaser Poster, voici la version internationale toute moche révélée par Empire, simplement car on a jamais assez de Robert dans la vie :

Internation Teaser Poster Iron Man 2

 
The Soloist / Le Soliste (2009)
July 18th, 2009 by Carole

The Soloist / Le Soliste (2009)

Résumé : L’histoire du musicien Nathaniel Ayers. Atteint de schizophrénie puis sans abris, il joue du violon sur les trottoirs de Los Angeles. Un journaliste du Los Angeles Time, Steve Lopez, le prend sous son aile.

The Soloist, dernière réalisation de Joe Wright, s’inspire d’une histoire vraie, celle de Nathaniel Ayers, virtuose du violoncelle et schizophrène à la rue. Steve Lopez le rencontre pour écrire un article sur sa situation, et cela va alors le pousser à chercher et comprendre Nathaniel. De là naitra leur amitié.

J’avais lu des critiques mitigées sur le film, et j’avais décidé de ne pas pousser au-delà les lectures, question de prévoyance. Finalement, The Soloist se révèle être avant tout un drame humain, plus que musical, et surtout, de l’Angleterre aux USA, Joe Wright a laissé quelques mouvements sophistiqués au garage, et entre nous, ce n’est pas plus mal. Ce qui n’empêche pas le film de posséder quelques plans ou scènes bien pensées, mais l’histoire avait besoin d’un traitement plus humble et moins prétentieux – désolé pour les fans du réalisateur, mais son aspect technique avait parfois tendance à plomber l’émotion.

Or, justement, le cœur de The Soloist se trouve être l’émotion, la relation entre deux hommes, interprétés par Robert Downey Jr et Jamie Foxx, tous les deux impeccables dans leurs rôles. Le plus difficile est de faire transparaitre l’émotion que ressent Nathianel avec la musique, celle qui joue, ou quand il l’écoute. Il y aura quelques ratés de ce côté-là (c’est un exercice on ne peut plus difficile), mais certains moments possèdent l’intensité qu’il se doit. Bien que personnellement, pour moi, aucun n’arrive réellement à la cheville des moments schizophréniques d’Ayers, réellement prenant.

Wright a encore du chemin à faire quant à sa capacité à véhiculer de l’émotion dans ses films, et comme souvent, il a l’avantage de possède plus qu’un casting solide, mais des acteurs qui portent le métrage sur leurs épaules, rendant vivant une histoire que sa caméra a parfois des difficultés à faire.

En définitive, The Soloist n’est certes pas parfait, mais se révèle être assez touchant.

Recommandé.

Réalisateur : Joe Wright; Scénariste : Susannah Grant, d’après livres et articles de Steve Lopez.
Casting : Jamie Foxx, Robert Downey Jr., Catherine Keener.

 
Affiches: Sherlock Holmes
June 19th, 2009 by Fabien

Voilà deux affiches teaser pour Sherlock Holmes. J’accroche bien au style de Watson, mais cette version du détective me laisse de plus en plus perplexe. Du coup, avec ce poster de Robert Downey Jr., ici un peu trop photoshoppé, et bien, j’ai du mal à changer d’avis. Je pense que ça sera bien fun, mais à la base, j’espérais pouvoir en attendre bien plus de ce film.

 
Iron Man, The Avenger
October 28th, 2008 by Fabien

iron_man_big

Deux secondes ! Quoi Robert Downey Jr. dans Iron Man 2 et… The Avengers !! Damn!!! Soudainement, j’ai envie de voir The Avengers

 
Tropic Thunder
October 22nd, 2008 by Fabien

Tropic ThunderThunder

Tropic Thunder c’est un film sur le tournage d’un film qui est adapté du livre écrit par l’un des survivants d’une mission au vietnam en 69. Vu que c’est une comédie, ça tourne rapidement au n’importe quoi, c’est même complètement délirant, et en gros, c’est exactement ce que j’attendais en voyant la bande annonce.

Donc, c’est un film de Ben Stiller, écrit par lui-même, Justin Theroux et Ethan Cohen. Dans le film, Stiller, Jack Black, Robert Downey Jr., Brandon T. Jackson et Jay Baruchel jouent les acteurs principaux du film et ils sont envoyés en pleine jungle pour apprendre à ne plus faire leurs starlettes. Bien entendu, ça tourne mal des trafiquants de drogues les prennent pour des gars de la DEA, et kidnappent Stiller. Les autres vont partir à sa rescousse. Au passage, Danny McBride (encore lui!) et Nick Nolte se font aussi kidnapper, tandis que Steve Coogan qui jouait le réal se fait exploser sur un mine.

Le casting est excellent, surtout Robert Downey Jr. qui joue “le Dude qui joue le dude qui joue le dude“. Il débite ses répliques débiles en y croyant tellement qu’on en chiale de rire, tout comme quand Stiller joue l’attardé, son précédent rôle, où quand Tom Cruise balance les pires saloperies qu’il peut, lui aussi complètement déguisé et limite reconnaissable en producteur véreux.

Bref, une comédie gros calibre bien délirante qui se permet au passage d’en foutre plein la gueule à Hollywood, c’est du second degré, pour vexer personne, mais c’est clairement là le thème principale du film.

B+

The Tangent Universe
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