Robin Wright

Première photo de famille pour Wonder Woman

jeudi 24 mars 2016 à 17:18

Wonder Woman Island of Amazons

Je ne l’ai pas encore lu où que ce soit, mais je suis convaincu que quelqu’un va prendre cette photo et va tenter de faire croire qu’il s’agit de Return To MILF Island, la dernière production de Jack Donaghy. Depuis que 30 Rock est terminée, Jack semble avoir pris le contrôle d’Hollywood.

Je ne sais pas vraiment ce qu’il ferait avec une franchise de super-héros entre les mains. Il trouverait surement le concept le plus improbable et gagnerait des millions avec.

Wonder Woman n’a rien d’improbable. En fait, le plus surprenant avec ce film est qu’il ait mis tant de temps à voir le jour. D’ailleurs, il est toujours en tournage, mais avec la sortie de BvS: Dawn of Justice, Gal Gadot vole la vedette et la promotion du long métrage centrée sur Diana ne peut qu’en tirer profit.

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Robin Wright en version animée dans le trailer de Le Congrès, réalisé par Ari Folman

mardi 14 mai 2013 à 0:48

The Congress (Le Congrès)

Le Congrès – aka The Congress – est le film d’ouverture du festival de Cannes. Il s’agit du nouveau long-métrage d’Ari Folman (Valse avec Bachir) qui adapte le roman Le congrès de futurologie de Stanislas Lem.

Robin Wright se trouve au cœur de l’histoire, dans son propre rôle – ou tout du moins une version d’elle-même qui est à un point mort de sa carrière et qui se voit proposer d’être scannée numériquement pour que son image soit utilisée indéfiniment.

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Gemma Arterton deviendra Gemma Bovery avant de faire la suite d’Hansel & Gretel

mardi 19 mars 2013 à 14:13

Gemma Arterton (Guardian Photoshoot - 2010)

Après Tamara Drewe, Gemma Arterton est de nouveau associée à l’adaptation cinématographique d’une bande-dessinée de Posie Simmonds, Gemma Bovery.

Cela nous racontera la vie et la mort tragicomique d’une anglaise expatriée en France, en Normandie. Comme le titre le suggère, Simmonds s’est inspirée de Madame Bovary de Gustave Flaubert pour son histoire. Bien entendu, Arterton sera la fameuse Gemma du titre et elle sera entourée par des français, dont Fabrice Luchini.

A la réalisation, on trouver Anne Fontaine à qui l’on doit notamment Coco avant Chanel et dont le prochain film, Two Mothers avec Robin Wright et Naomi Watts, sort le mois prochain en France. Le tournage de Gemma Bovery aura lieu cet été.

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The Princess Bride, le classique du conte de grand amour et de grande aventure

lundi 13 février 2012 à 14:48

En début d’année, j’ai lu The Princess Bride, le grand classique de S. Morgenstern abrégé par William Goldman. Mais comme ce dernier nous le signifie lui-même au début, si aujourd’hui, on connaît The Princess Bride, c’est avant tout pour son adaptation cinématographique.

À sa sortie en 1987, le film ne fut pas un hit, mais avec les années, il est devenu un classique du cinéma, une œuvre culte qui passe d’une génération à l’autre – du moins, aux États-Unis, je ne pense pas qu’on puisse en dire autant chez nous.

William Goldman, qui est donc l’auteur du livre (qui fait croire qu’il abrège le roman de Morgenstern) est aussi le responsable de l’adaptation. Il n’y a alors pas grand-chose à critiquer sur ce plan-là, on y retrouve tous les ingrédients de l’histoire. La plus grosse difficulté devait être de dépasser l’aspect meta du roman. Dans le long-métrage, Peter Falk joue alors le grand-père qui vient lire le roman à son petit-fils malade (Fred Savage), ce qui permet de conserver cette approche narrative connecté à notre temps, de couper le récit pour y mettre un peu d’humour ; et si vous avez lu le livre, ceci a tout son sens et même un peu plus. Goldman est un homme ingénieux, il n’y a pas de doute là-dessus.

The Princess Bride est donc une véritable histoire d’amour, celle de Buttercup et Westley, et dont les aventures seront périlleuses, dangereuses, romantiques. Mais, ce qui compte aussi, c’est Inigo Montoya :

Avec maintenant 25 ans au compteur, le film fait kitsch dans ses décors et ses costumes. Mais, c’est surtout une œuvre de fantasy satirique, ce qui fait qu’honnêtement, on s’en fout un peu que cela fasse pauvre, ridicule ou moche, cela fait même partie du charme du film.

Malgré tout, il serait mentir de dire que cela n’a pas un impact sur la façon dont je peux appréhender le long-métrage, surtout que j’ai un gros faible pour Stardust, qui est juste le Princess Bride du 21e siècle avec une approche plus familiale.

Aujourd’hui, The Princess Bride est une œuvre suffisamment chéri pour qu’Entertainment Weekly se soit donné la peine de réunir le casting pour une photo réunion. C’est, à l’image du roman, beaucoup de répliques qui traversent le temps et qui font délirer les gens.

Comme j’ai bien aimé le lire, j’ai bien aimé regardé le film. Malheureusement, dans mon cas, cela s’arrête là. The Princess Bride est un film que je trouve plaisant sans être transcendant, sympathique mais pas exceptionnel, divertissant sans que cela aille plus loin. Qui plus est, à l’écran, le Prince Humperdinck est bien moins charismatique (mais il n’a pas non plus beaucoup le temps de l’être, ce qui est bien dommage).

Ah, et la musique est signée Mark Knopfler. So ’80s.

Le cast de The Princess Bride 24 ans plus tard.
À mon avis, Mandy Patinkin devait tourner Homeland au moment de la photo.

Réalisateur : Rob Reiner ; scénariste : William Goldman.
Casting : Cary Elwes, Mandy Patinkin, Robin Wright, Chris Sarandon, Christopher Guest, André the Giant, Wallace Shawn, Peter Falk, Fred Savage, Billy Crystal, Carol Kane, Peter Cook, Mel Smith, Anne Dyson, Willoughby Gray.

The Girl with the Dragon Tattoo (Millenium : Les hommes qui n’aimaient pas les femmes – 2011)

samedi 04 février 2012 à 13:00

Tout d’abord, je n’ai pas lu les livres de Stieg Larsson, ni vu les premières adaptations suédoises. C’est à peine si je savais de quoi parler The Girl with the Dragon Tattoo avant de le regarder.

C’est donc sans attente particulière que j’ai découvert ce long métrage, enfin, ce n’est pas totalement vrai, puisque c’est David Fincher à la réalisation, j’espérais tout de même dès le départ que ce soit un bon film – et je n’ai pas été déçu sur ce point.

Découverte donc, et après une scène sans aucun sens à ce stade, nous avons le droit à un générique un peu tordu, mais de toute beauté. Ensuite, c’est la rencontre avec Mikael Blomkvist en Suède. Car au lieu de transposer l’histoire aux États-Unis, Fincher a fait comme le Wallander avec Kenneth Branagh et il s’est rendu dans le pays d’origine pour y conserver la géographie et, surtout, les décors. Cela dit, il a pris également une décision artistique que je trouve discutable, puisque nous avons des acteurs anglais/américains/… qui parlent anglais avec un accent suédois. Enfin, pas tous nécessairement au même niveau. Daniel Craig réduit certes son accent britannique, mais ne force pas trop sur le suédois pour autant. Cela fait plutôt étrange par moment et je ne suis pas convaincu de la pertinence de ce choix.

Passons, étant donné que Mikael est dans la mouise et reçoit une offre qu’il peut difficilement refuser, ce qui le pousse à se rendre dans le nord, où il neige dur et où quelques nazis ont pris leur retraite. Cette partie de l’histoire est relativement classique, je n’ai d’ailleurs pas eu de difficulté à deviner la conclusion de l’investigation sur la disparition de la jeune Harriet, mais ce n’est pas ça l’intérêt premier du long métrage, bien que ce soit majeur et tout de même très bien agencé. En fait, ce que j’ai surtout retenu du phénomène Millenium avant d’y être confronté, c’est le personnage de Lisbeth Salander, jouée ici par Rooney Mara.

Lisbeth intrigue les spectateurs et si le film est fidèle au livre, il semble que Larsson était son premier fan. La façon avec laquelle elle entre dans le récit me donne l’impression qu’elle a été ajoutée par la suite, comme si Larsson avait écrit son histoire et était arrivé au point où il bloquait, il a alors créé Lisbeth et est revenue en arrière pour coller son intrigue en parallèle de celle de Mikael. Quand les deux se réunissent, il y a quelque chose de plus naturel.

Quoi qu’il en soit, Larsson était un tordu plutôt glauque et la mise en scène de Fincher ne rend malheureusement pas la violence plus pertinente. Les mésaventures de Lisbeth sont là pour nous montrer quel genre de personne elle est, et cela commence à bouffer petit à petit tout ce qu’il y a autour. L’origine de la violence qui ronge la jeune femme n’est pas clairement expliquée, simplement évoquée à un moment qui démontre bien que l’auteur s’est laissé absorbée par sa créature, déplaçant son intérêt complètement sur elle, et l’éloignant par conséquent de son intrigue principale. Celle-ci se conclut de manière satisfaisante, mais le film ne s’arrête pas là, il continue pour donner à Lisbeth la place qu’elle a conquise.

Si on enlève Lisbeth Salander de l’équation, The Girl with the Dragon Tattoo (titre qui explicite tout ce que j’ai dit auparavant) est un thriller classique qui souffre certes de quelques facilités, mais qui intrigue juste ce qu’il faut grâce à l’ambiance glaciale et à un Daniel Craig en forme comme il se doit. Lisbeth Salander est l’élément qui fait la différence, qui donne un dimension unique à l’histoire, mais qui est par moment trop hors de contrôle pour le bien du film. Le mélange est alors inégal du point de vue narratif, mais la réalisation est de toute beauté et les acteurs sont vraiment très bons. Je regrette la gratuité d’une violence dont le résultat aurait pu être atteint de façon plus subtile. Elle ajoute un certain malaise qui n’était pas nécessaire et qui est traité d’une manière presque trop individuelle pour trouver une place naturelle dans le film. Au final, je ne sais pas trop quoi en faire et, puisque je ne compte pas lire les livres, je suppose que je vais devoir attendre le prochain long métrage pour découvrir si cela devient plus pertinent par la suite, en espérant que les deux prochains opus soient encore entre les mains de Fincher.

Réalisateur : David Fincher ; Scénariste : Steven Zaillian.
Casting : Rooney Mara, Daniel Craig, Robin Wright, Stellan Skarsgård, Embeth Davidtz, Christopher Plummer, Steven Berkoff, David Dencik, Joely Richardson, Peter Carlberg, Geraldine James, Julian Sands, Goran Visnjic, Yorick van Wageningen, Donald Sumpter, Arly Jover, Moa Garpendal, Élodie Yung.

Moneyball (Le Stratège – 2011)

mardi 27 décembre 2011 à 21:47

Je dois le dire à chaque fois que j’en regarde un, j’aime les films de sport, tout particulièrement quand ils sont basés sur une histoire vraie. Il y a toujours ce message d’espoir et d’encouragement qui est complètement éculé, mais qui reste exaltant. Il faut cependant bien que j’admette que ce type de longs-métrages finit par devenir lassant avec le temps, car peu parviennent à tirer leur épingle du jeu.

Moneyball, c’est une tout autre histoire. Certes, sur le papier, on pourrait croire – et je l’ai bien cru – que l’on pouvait le ranger dans la même catégorie. On peut certainement le faire dans certaines limites, mais il faut dans ce cas véritablement élargir les critères que l’on choisit pour définir ce genre.

Basé sur un livre qui est plus orienté sur l’approche statistique que sur l’aspect humain et tout ce que va avec, Moneyball raconte surtout l’histoire de Billy Beane, le gérant de l’équipe de baseball Oakland Athletics, plus que celle de l’équipe – justement. Beane doit composer avec le pire budget qui soit et décide de briser les conventions qui régissent le sport, préférant se baser avant tout sur les mathématiques, laissant les autres critères de sélection à la porte.

C’est donc dans la controverse que l’histoire prend forme, et c’est là que la réalisation de Bennett Miller fait toute la différence. Naviguant entre le documentaire et l’aventure humaine, alternant avec une fluidité impressionnante, Miller parvient à rendre limpide une affaire de chiffres dans un sport dont je n’y connais strictement rien. Il ne fait pas une vulgarisation gratuite, bien au contraire, il impose juste le dosage parfait entre factuel et émotion, se reposant alors entièrement sur Brad Pitt pour servir de balance. Et c’est bien là le génie du film, car Pitt délivre une performance des plus nuancées, parvenant à véhiculer les frustrations et les peurs de son personnage en même temps que ce dernier applique une façade souriante fragile pour ne pas révéler à ceux qui l’entourent les craintes qui le rongent.

Pour parfaire cela, Miller semble se retenir au maximum, tenant même le compositeur de la bande-son en laisse, pour éviter les envolées dramatique et/ou émotionnelle. Il choisit d’ailleurs de ne pas miser sur le suspense des matchs, n’offrant réellement du temps qu’à un seul d’entre eux, car le sujet du film n’est pas là.

Moneyball est clairement un film atypique dans son genre, refusant de livrer la même aventure tant racontée de l’underdog qui court à la victoire. À la place, c’est l’histoire d’un homme qui parvient à briser les règles d’un sport qu’il aime plus que tout, l’ensemble étant brillamment mis en scène. J’ai été accroché dès les premières images et je n’ai pas lâché jusqu’au bout, découvrant avec plaisir chaque coup de crayon – métaphorique – qui affine les traits du portrait de Billy Beane. Moneyball est définitivement l’un des meilleurs films que j’ai vus cette année.

Réalisateur : Bennett Miller ; Réalisateur : Steven Zaillian, Aaron Sorkin.
Casting : Brad Pitt, Jonah Hill, Philip Seymour Hoffman, Chris Pratt, Casey Bond, Stephen Bishop, Royce Clayton, David Hutchison, Kathryn Morris, Robin Wright, Kerris Dorsey.

Affiche : Moneyball, avec Brad Pitt

vendredi 22 juillet 2011 à 14:37

En juin, nous avons eu droit à un trailer assez enthousiasmant pour le film sportif Moneyball, une histoire qui place Brad Pitt dans la peau d’un entraineur de base ball, le tout avec une vibe FNL-esque et un casting de seconds rôles interessants : Jonah Hill, Philip Seymour Hoffman, Chris Pratt et Robin Wright. Aujourd’hui, nous avons une affiche simple, mais qui a du style et qui nous rappelle qu’il faut attendre ce film avec une impatience grandissante.

Trailer : Moneyball, avec Brad Pitt

jeudi 16 juin 2011 à 19:58

Voilà un nouveau film de sport inspirée d’une histoire vraie avec Brad Pitt dans le premier rôle. Moi, je dis : jackpot ! Sérieusement, j’adore ce type d’histoires, même si on connait toujours la fin, il y a quelque chose d’énergisant et d’ultra positif pratiquement garanti au visionnage. Moneyball semble en tout cas avoir les moyens pour s’imposer comme étant un immanquable du genre, car à côté de Pitt on retrouve Jonah Hill, Philip Seymour Hoffman, Chris Pratt et Robin Wright, ce qui fait une belle affiche, n’est-il pas. Et puis, Aaron Sorkin co-signe le scénario, ça ne peut pas être une mauvaise chose.

Portraits TIFF ’10 : Trust, The Conspirator, Barney’s Version & Monsters

lundi 13 septembre 2010 à 17:35

Pas de raison de s’arrêter en si bon chemin. Voici de nouveaux portraits venus du TIFF. A l’exception de The Conspirator, on a parlé de tous les films qui sont présents ici. Monsters est celui que j’ai le plus couvert, surtout car il y a eu du matériel promotionnel. On verra par la suite pour Barney’s Version, clairement le film qui m’intéresse le plus de la liste, il y a de fortes chances qu’on en reparle (au delà de la review, bien entendu). A noter que c’est à cause de ce film que Rachelle Lefevre s’est fait éjecter du troisième film de la franchise Twilight.

Trust – Clive Owen, Catherine Keener, Liana Liberato et le réalisateur David Schwimmer.

The Conspirator – Justin Long, le réalisateur Robert Redford, Robin Wright, Kevin Kline, Alexis Bledel et James McAvoy.

Barney’s Version – Scott Speedman, Rosamund Pike, Bruce Greenwood, Minnie Driver, le producteur Robert Lantos, Paul Giamatti, Rachelle Lefevre, le réalisateur Richard Lewis & Anna Hopkins.

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Trailer : State Of Play

mercredi 24 décembre 2008 à 10:35

Voilà enfin le premier trailer de l’adaptation ciné américaine de la série britannique State Of Play. Autant, le choix de Russel Crowe semble s’avérer judicieux, autant Ben Affleck… Il remplace quand même David Morrissey quoi ! Que Bill Nighy se transforme en Helen Mirren, bon ça peut aller. Rachel McAdams à la place de Kelly MacDonald, c’est plus dur, surtout sans l’accent, mais à la rigueur je me ferais une raison. Que James McAvoy… Lui, non, apparemment, la réduction de l’histoire l’a fait disparaître. Que Jason Bateman remplace Marc Warren, ouais, pourquoi pas. Que Robin Wright remplace Polly Walker, je m’en remettrais. Que Philip Glenister se change en Harry Lennix, pour ce qu’il fait… et puis, ce n’est pas la plus grande performance de ce brave Philip. Mais je trouve que Ben Affleck ne sonne pas juste du tout dans cette BA. A la base, je ne suis pas un de ses détracteurs, pour dire quand même. Enfin, à vous de juger.