January Jones rejoint le casting de X-Men : First Class
August 18th, 2010 by Carole

Le tournage de X-Men : First Class – réalisé par Matthew Vaughn – commençant à la fin du mois, les annonces casting vont bon train en ce moment. Dernière en date : January Jones pour incarner Emma Frost. Avant elle, il y a eu la possibilité de voir Rosamund Pike et Alice Eve jouer la fameuse Reine Blanche. Le rôle est donc à l’évidence fortement difficile à caster, et quitte à en choisir une, j’aurais préféré Rosamund. En espérant que Jones soit à la hauteur de la dure tâche qui l’attend.

Elle rejoint ainsi : Jason Flemyng (Azazel, le père de Diablo), Michael Fassbender (Magneto), James McAvoy (Xavier), Nicholas Hoult (Beast), Jennifer Lawrence (Mystique), Caleb Landry Jones (Banshee), Lucas Till (Havoc), Edi Gathegi (Darwin) ; Kevin Bacon est prévu pour être le méchant – parait-il –, Rose Byrne est en négociation pour être Moira MacTaggert, et Oliver Platt incarne The Man in Black. Nous avons aussi Bill Milner pour être le jeune Magneto, ainsi que Morgan Lily pour être une jeune Mystique. Zoe Kravitz a aussi été choisi pour jouer Angel Salvadore.

J’avoue être de plus en plus sceptique face à tout cela, et encore une fois, je trouve qu’il y a un peu trop de mutants. Je sais que cela fait partie du jeu, mais cela n’a pas particulièrement été payant jusque-là, en tout cas, à mes yeux. Mais je trouve que faire les clins d’œil aux fans, c’est sympa mais pas très productif. Cela reste bien entendu gérable, mais il faut que cela soit bien fait.

Et puis, il est où Wolverine ? On sait tous qu’il est partout, voyons ! Plus sérieusement, ils ont encore quelques jours pour sortir des noms de leur chapeau, mais bon, je pense que l’essentiel est là, et c’est déjà beaucoup. Il n’y a plus qu’à prier pour que tout ceci tienne debout.

 
An Education (2009)B
January 11th, 2010 by Carole

Résumé : 1961, Angleterre. Jenny a seize ans. Élève brillante, elle se prépare à intégrer Oxford. Sa rencontre avec un homme deux fois plus âgé qu’elle va tout remettre en cause. Dans un monde qui se prépare à vivre la folie des années 60, dans un pays qui passe de Lady Chatterley aux Beatles, Jenny va découvrir la vie, l’amour, Paris, et devoir choisir son existence.

En 1997, Nick Hornby signait l’adaptation de son propre livre, Fever Pitch. Depuis, il était resté au roman. An Education est donc son second scénario, mais qui n’est pas un original, car il adapte les mémoires de Lynn Barber. Le tout mis en scène par l’Allemande Lone Scherfig.

Jenny a 16, est une élève studieuse et travaille pour aller à Oxford. Ce qui ne l’empêche pas d’avoir développée une personnalité rebelle-bourgeoise, à l’aide de cigarettes, tea party et de la culture française. Début des années 60, l’esprit venue de France apparaissait plus controversée et libérale et faisait donc rêvée les jeunes anglaises.

Il y a de la suffisance dans Jenny, qui réussit à être sympathique avant tout grâce à Carey Mulligan, même si sa performance ne mérite vraiment pas un oscar. Pour le coup, il lui arrive d’être assez antipathique, et je dois dire qu’elle atteint un certain sommet d’égocentrisme vers la fin assez incroyable. La jeune demoiselle s’est amouraché de David, trentenaire qui se dit prêt à l’emmener voir Paris. Ce qu’il va faire, soit dit en passant. Seulement voilà, l’homme n’est pas exactement parfait sous tous rapports, mais elle va réussir à s’accommoder de ces menus détails – elle veut mener la grande vie, après tout. Comme Danny et Helen, le couple d’ami, et qui sont, dans ce milieu aussi codifié que celui auquel veut échapper Jenny, bien plus humains, touchants, et intéressants – de par leur opposition et leur complémentarité.

Les parents voient un bon parti en David, qui pourra assurer l’avenir de leur fille sans passer par la case Oxford – ce qui, il faut reconnaître est bien plus économique. Sa prof, Miss Stubbs la voit gâcher sa vie, tandis que ses deux amies n’y voient qu’une incroyable romance.

Jenny va donc être éduquée. Et, pas que de la façon dont elle l’aurait souhaitée. Elle va en tirer une leçon, qui ne va pas véritablement lui retirer son côté un peu prétentieux qu’elle a. Enfin, c’est mon avis sur la question – et sur la voix-off qui conclut assez mal le film.

Au final, An Education n’est pas vraiment une déception, mais ne se révèle pas être l’œuvre intelligente que je m’attendais à voir. Au contraire, elle a un côté un peu trop conventionnel qui est contrebalancé par le don inestimable des Anglais à narrer des films d’époques et à se glisser dedans. Cela donne un film plaisant et bien fichu, mais qui manque définitivement de l’ingrédient pour en faire plus.

Enfin, malgré tout, et si aucune réponse évidente (elle est implicite) à la question n’est fournie, Jenny sera quand même possédé d’un éclair de génie qui, à lui seul, pourrait justifier tous ces faux pas (ou en tout cas, les explique) :

“It’s not enough to educate us anymore, Miss Walters. You’ve got to tell us why you’re doing it…You never know: someone else might want to know the point of it all one day.”

Réalisatrice : Lone Scherfig; Scénariste : Nick Hornby, d’après le roman de Lynn Barber.
Casting : Carey Mulligan, Peter Sarsgaard, Emma Thompson, Dominic Cooper, Olivia Williams, Alfred Molina, Rosamund Pike.

 
Candids : The British Independent Film Awards in London 06/12/2009
December 7th, 2009 by Fabien

Gemma - The British Independent Film Awards in London 06/12/2009

Voilà quelques temps que je n’avais pas fais de billet de ce type, la période des cérémonies était clairement passée. Mais nous revoilà avec l’Angleterre qui est un peu le pays de prédilections des égéries de The Tangent Universe. Celui-ci n’étant plus, il est donc temps d’offrir à Critictoo Cinéma ses propres représentantes, qui sont plus ou moins les mêmes. Oui, je ne vais pas me fouler. Nous avons donc sans surprise, Gemma Arterton et Eva Green, mais aussi Rosamund Pike, et une nouvelle, parce qu’il faut bien qu’il y ait des nouvelles de temps à autre, Hayley Atwell.


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Surrogates (2009)
October 21st, 2009 by Fabien

Surrogates

Je vous en ai déjà parlé, mais résumons pour ceux qui ne suivent pas. Surrogates c’est un film dans lequel des robots remplacent les gens les protégeant ainsi des dangers du monde extérieur. Bruce Willis en utilise un (quand il a des cheveux), mais ce n’est pas pour ça que c’est sa tasse de thé. Du coup, quand il se retrouve à enquêter sur la mort d’une personne qui utilisait un robot, il doute encore plus. Rapidement abimé, il va devoir sortir lui-même (sans ses cheveux) et mener son enquête.

Il y a beaucoup de choses dans ce film qui m’ont fait penser à I Robot, et pas seulement le fait que c’est James Cromwell qui joue l’inventeur dans les deux films et que la moral est que les robots c’est moins bien que les humains. Il y a quelque chose dans l’atmosphère, dans l’esthétique, dans le concept. Le personnage de Willis n’a pas grand chose à voir avec celui de Will Smith par contre, et ça c’est plutôt bien.

Enfin passons. Dans l’ensemble, le film délivre ce qu’on en attend, quoique que niveau action, même s’il y a de bonnes scènes, c’est moins fournis que je le croyais. L’intrigue possède quelques twists assez bien pensé, même si arrivé à un certain point on relie tout facilement. D’un autre côté, ce n’est pas comme si on tentait de nous prendre pour des imbéciles, car la fin ne s’étend pas sur le pourquoi qui est brièvement évoquer. En fait, le gros problème du film est que les personnages sont trop distants. Certes, ils se cachent derrière leur robots, ce qui n’explique pas pourquoi on ne connecte pas vraiment avec le héros. Sinon, Radha joue la partenaire, mais ne bénéficie pas vraiment de développement. Rosamund Pike joue la femme de Willis, ce qu’il fait qu’elle a droit à un peu plus, mais comme pour les autres, c’est assez succinct. On se concentre sur l’intrigue, sans approfondir les à côté, pourtant, il y avait matière à batir vu les concepts exploités.

Bref, comme je m’en doutais, c’est un divertissement correct. J’avoue que certains points sont même un peu au dessus de ce à quoi je m’attendais, mais il y a un gros potentiel de gaché.

C+

 
Galerie: Surrogates (Bis)
September 6th, 2009 by Fabien

Surrogates

J’ai déjà fait une galerie pour Surrogates (qui se trouve ici), mais une nouvelle fournée de photos vient de surgir, donc j’en fait une seconde ! C’est toujours avec Bruce Willis, Radha, Rosamund Pike et les cheveux de Bruce Willis (qui me perturbe au point que j’ai l’impression qu’ils méritent d’être crédités pour leur présence). La sortie est toute proche, entre un mois ou deux, selon l’endroit où l’on vit dans le monde. Je vais certainement en parler beaucoup moins à partir de maintenant, le matériel promotionnel risquant de devenir plutôt redondant, le prochain billet sera donc certainement celui des photos de Radha à la première.


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Freefall (2009)
July 22nd, 2009 by Fabien

Freefall (2009)

Je fait court, car vous pourrez lire la critique sur Critictoo ce week-end. En attendant ce que j’en dis, c’est que ce film sur la crise économique donne trop dans la facilité avec des intrigues trop calibrées, mais qui ne parviennent pas à réellement toucher. Difficile d’entrer dans l’histoire trop didactique et l’intérêt ne réside finalement que dans le casting qui est vraiment très bon. C’est un peu du gâchis d’ailleurs.

C-

 
Trailer: An Education
July 15th, 2009 by Fabien

Hier, l’affiche, aujourd’hui, le trailer. Voila de quoi nous éclairer un peu plus sur ce film, n’est-il pas ?

 
Affiche: An Education
July 14th, 2009 by Fabien

Réalisé par la danoise Lone Scherfig, An Education est un film britannique dont le scénario est signé par Nick Hornby, et qui possède un casting plus qu’intéressant : Peter Sarsgaard, Alfred Molina, Dominic Cooper, Rosamund Pike, Olivia Williams, Carey Mulligan et Emma Thompson. L’histoire prend place en 1961. Jenny (Carey Mulligan), 16 ans, va rencontrer David (Peter Sarsgaard), la tentaine, qui va lui montrer sa version du monde, lui donnant une nouvelle éduction (voilà un résumé grossier, mais on verra plus tard pour plus de détails).
An Education

 
Galerie: Surrogates
July 11th, 2009 by Fabien

Surrogates

Après l’affiche pas belle, voilà une petite série de photos promotionnelles de Surrogates, un film dont je vais certainement vous reparler. Pourquoi ? Et bien, c’est de la SF, déjà, ensuite, il y a Bruce Willis, Radha Mitchell et Rosamund Pike. Qu’ajouter de plus, vous me connaissez, j’ai mes faiblesses, car oui, je suis presque convaincu que ça ne sera pas un chef d’œuvre. Déjà l’idée de base n’est pas mauvaise, mais semble un peu trop proche d’I Robot pour certains de ses themes. Ensuite, Jonathan Mostow à la réalisation, c’est un signe, car même s’il nous donne des films divertissants au mieux, je ne pense pas qu’il puisse faire plus. Mais bon, je ne lui demande pas non plus de faire plus, justement, il y a déjà suffisament de bonnes choses dedans pour assurer que je regarde de toute façon.


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Photoshoot: Rosamund Pike (03/2007)
July 4th, 2009 by Fabien

Rosamund Pike - Portrait Session in London

L’autre jour, je parlais de “sex up TTU” et de réorganisation des catégories. Tout cela demande du temps, comme vous ne vous en doutez pas. En fait, c’est surtout au niveau de la réorganisation qu’il y a de la réflexion. D’ailleurs, j’ai décidé de créer finalement la catégorie “Galerie dans Movies“, mais désormais, je me demande où je vais mettre tous les autres billets comme celui que je fais là. Laisser ça dans “Pictures“, où faire une autre catégorie ? C’est un peu le bordel tout ça.

Bon, pour le “sex up”, je me suis dit qu’il était temps d’allonger un peu la liste des noms représentés sur TTU. Voici donc Rosamund Pike, que vous devez connaître un peu, pour peu que vous regardier des films britanniques occasionnellement, même si elle a trainer un peu du côté d’Hollywood. Mais bon, je ne suis aps là pour faire sa filmo. Le photoshoot a été fait à Londres, en mars 2007 et c’est tout ce que je sais !


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Pride & Prejudice / Orgueil et préjugés (2005)
June 26th, 2009 by Carole

Pride & Prejudice

Résumé : Dans un petit village d’Angleterre, sous le règne de George III, Mrs. Bennet veut marier ses filles afin de leur assurer un avenir serein. L’arrivée de nouveaux voisins, Mr. Bingley et son ami Mr. Darcy, plonge Jane et Elisabeth dans des affaires de coeur tumultueuses.
Cette dernière découvre l’amour en rencontrant le bel et aristocratique Darcy. Pourtant, tous deux devront passer outre leur orgueil et les mauvaises interprétations qui s’ensuivent avant de tomber dans les bras l’un de l’autre à la grande surprise des Bennet.

Pride & Prejudice est un film que j’ai déjà visionné plusieurs fois, alors en parler avec le recul que l’on peut avoir sur certaines œuvres après un premier visionnage est, à ce stable, impossible.

Ceux qui me connaissent bien le savent, Matthew Macfadyen fait partie de mes acteurs préférés, alors, je me rappelle, à l’époque, j’étais assez enthousiaste pour le projet, et heureuse de pouvoir dire que je ne fus pas déçue. Je sais que certaines Janéites ne l’aiment pas, et comme toute adaptation, elle a ses défenseurs et détracteurs. Mes petits cœurs en témoignent, je fais partie du premier lot.

J’adore le casting – parfait à mon goût – de ce film, qui rend les personnages si vivants : Bingley et son sourire, la grâce de Jane, le calme et l’intelligence de Mr. Bennet, l’insouciance de Lydia, toujours suivie par Kitty (c’était le premier rôle de Carey Mulligan), les difficultés sociales de Mary, et ainsi de suite, jusqu’au couple phare, avec une Elizabeth à la langue bien pendue, et un Darcy on ne peut plus guindé.

La musique est totalement envoûtante, et si j’admets trouver la réalisation de Joe Wright un peu trop mise en scène (un défaut qui lui colle à la peau selon moi), elle est stylisée et convient dans l’ensemble, avec quelques plans bien pensés.

Je suis à chaque fois complètement conquise, aimant particulièrement les scènes avec Catherine de Bourg, la demande en mariage de Bingley, le premier dialogue entre Lizzy et Darcy, les scènes à Pemberley, et bien sûr, la fin, et l’inoubliable réplique de Mr. Bennet : « If any young man’ve come for Mary or Kitty, for heaven’s sake, send them in. I’m quite at my leisure. »

Un incontournable, selon moi.

Recommandé.

Réalisateur : Joe Wright;  Scénariste : Deborah Moggach, d’après le roman de Jane Austen
Casting : Keira Knightley, Talulah Riley, Rosamund Pike, Jena Malone, Carey Mulligan, Donald Sutherland, Brenda Blethyn, Claudie Blakley, Sylvester Morand, Simon Woods, Kelly Reilly, Matthew Macfadyen, Pip Torrens, Janet Whiteside, Sinead Matthews.

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