The Shaggy Dog (2006)

mercredi 27 janvier 2010 à 23:09

Résumé : Accaparé par sa carrière, le procureur adjoint Dave Douglas s’est peu à peu éloigné de sa femme et de ses enfants. Une mystérieuse affaire impliquant un laboratoire d’expérimentation animale va l’obliger à s’en rapprocher, mais certainement pas comme il pouvait s’y attendre…

Sur la liste des films pour mon challenge Robert Downey Jr., je dois être honnête et dire que The Shaggy Dog n’était pas en haut de la liste. Vous vous en doutiez, n’est-ce pas ? J’avais une idée assez précise de ce que j’allais voir, et j’espérais simplement que cela ne serait pas trop mauvais, c’est tout.

D’abord, en France, ils ont appelé le chien Raymond. Vraiment ? Comment est-on passé de Shaggy à Raymond ? C’est quand même moins fun, il faut le dire. Ensuite, eh bien, ce n’était pas foncièrement mauvais.

Soyons d’accord, avec l’histoire d’un père de famille avocat qui se transforme en chien – et qui de cette façon se rapproche de ses enfants et découvre les malversations et manipulations génétiques de l’entreprise en procès –, c’était évident qu’on ne tenait la perle du scénario. Une production familiale Disney qui sonne plus années 90 qu’années 2000. C’est peut-être là où le film fonctionne, c’est que c’était le genre de production simplette, assez conne faut le dire, plein de bonnes intentions, que je regardais quand j’étais jeune (non pas que je sois vieille, hein, je n’en regarde plus, c’est tout).

Cela ne vole pas haut du tout, mais fournit un petit divertissement plus déluré et gentillet qu’autre chose. Dans le film, Robert joue un second rôle, celui du professeur qui a soif de reconnaissance. Ce n’est pas la prestation du siècle, mais quand je vois certains acteurs endosser ce type de rôle, j’admire parfois, car au fond, il ne faut pas avoir peur du ridicule. Disons que j’imagine très bien certains de ses amis l’avoir charrié avec ce film, car il y a tout pour que ce soit le cas.

Enfin, vous l’aurez compris, The Shaggy Dog, c’est pour un public jeune pas trop bourré aux SFX. Pour tout dire, j’ai même ri à certaines stupidités, et cerise sur le gâteau, je pourrais le revoir sans trop de difficulté.

Pour la petite note culturelle, il s’agit d’un remake d’un film de 1959.

Réalisateur : Brian Robbins ; Scénaristes : Jack Amiel, Cormac Wibberley, Marianne Wibberley, Michael Begler, Geoff Rodkey.
Casting : Tim Allen, Kristin Davis, Danny Glover, Craig Kilborn, Robert Downey Jr., Zena Grey, Spencer Breslin.