TRON (1982)

mardi 09 mars 2010 à 22:29

Résumé : Flynn, un concepteur de jeux vidéos qui s’est vu voler ses jeux vidéos par son ex-employeur, veut à tout prix récupérer une preuve qui lui ferait valoir ses droits. Avec l’aide d’Alan et de Lora, deux de ses anciens collègues, il infiltre le MCP (Maître Contrôleur Principal), un ordinateur avide de pouvoir à l’intelligence artificielle surdévelopée. Quand ce dernier découvre que Flynn veut s’infiltrer dans ses circuits, il le téléporte dans un jeu vidéo. Pour s’évader, Flynn devra compter sur l’aide de Tron, un programme indépendant inventé par Alan.

Cela fait maintenant plus de 15 ans que je n’avais pas vu ce film. Je n’en gardais que quelques bribes de souvenirs, alors avec la suite qui arrive, je me suis dit qu’il était temps de dépoussiérer tout ça et de prendre un coup de vieux supplémentaire.

Pour ceux qui ne l’on pas vu ou qui ne se souvienne pas, c’est l’histoire de Flynn, un programmeur qui s’est fait piller son travail et qui compte le reprendre, mais un programme a pris le contrôle du système de son ancienne entreprise et il va se retrouver projeter dedans grâce à un appareillage posé là juste pour ça.

La mise en place de l’intrigue dans le monde réel est un peu bâclée et se contente de poser des éléments basiques qui servent à peine à justifier ce qui se passe. Pas grave, car la plus grosse majorité du film se déroule dans le système informatique qui sert de décors à une dictature et qui s’amuse avec des métaphores faciles. La quête va entrainer le Flynn numérique à s’allier avec TRON, le programme qu’Alan a développé pour bloquer Master Control Program.

On part donc dans une aventure colorée avec Jeff Bridges qui cabotine un peu trop par moment et un Bruce Boxleitner qui est un peu trop chevaleresque pour le bien de l’histoire. Cindy Morgan ne servira pas à grand-chose, mais nous sommes en 1982 dans une histoire pour mecs, il ne fallait pas non plus trop en attendre pour elle. Elle se contente donc juste d’être mignonne et de faire sa part ni plus, ni moins.

Question visuel, ça a forcément un peu vieilli, certains passages ressemblant à peine à un squelette 3D avant application des textures, mais dans l’ensemble, le mélange analogique/numérique conserve son charme. Bien entendu, on est à des années lumières de ce que l’on peut apercevoir dans le trailer de la suite, mais on parle ici d’un film pionnier dans le genre et il n’a pas à avoir honte, car il a très bien encaissé les 28 ans qu’il a pris dans la tronche, même mieux que très bien.

En tout cas, c’est toujours divertissant, même si ça aurait pu facilement être plus avec une intrigue un poil plus complexe.

Sinon, pour finir, je dirais juste que je trouve dommage que Peter Jurasik n’ait pas de scène avec Bruce Boxleitner. Enfin, je dis ça comme ça quoi…

Réalisateur : Steven Lisberger ; Scénaristes : Steven Lisberger & Bonnie MacBird.
Casting : Jeff Bridges, Bruce Boxleitner, David Warner, Cindy Morgan, Barnard Hughes, Dan Shor, Peter Jurasik, Tony Stephano.

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