Underworld: The Awakening of a once Promising Vampire Franchise

jeudi 16 février 2012 à 13:06

Underworld aurait pu être une grande franchise cinématographique si dès le second opus elle n’avait pas montré à quel point elle pouvait être médiocre. Peu importe son niveau, de toute façon, c’est le genre de films que je ne peux pas m’empêcher de regarder – c’est congénital. Heureusement pour moi, la série Underworld a remonté légèrement la barre et ne s’est pas enfoncée dans le puit sans fond de nullité où se trouve Resident Evil. Len Wiseman vaut bien plus que Paul W. S. Anderson, et sa femme a également plus de talent.

Kate Beckinsale revient et elle ne semble pas avoir changé, ce qui est impeccable pour une vampire. Elle possède toujours cette capacité à porter des vêtements super moulant et vraiment esthétique (sur elle en tout cas), mais certainement peu commode quand on combat des Lycans. Je pense que c’est juste qu’elle est suffisamment douée pour nous faire croire que c’est totalement naturel, alors qu’on sait qu’elle a juste un avantage génétique sur nous simples mortels. Elle a de la chance Kate.

Le film en lui-même est juste une sorte de prétexte rapidement expédié pour mettre en place une nouvelle conjoncture devant soutenir au minimum une trilogie. La mythologie est réduite au minimum, les personnages sont transparents et l’action presque continue sur 1h15 de métrage. C’est plaisant, mais sans autre ambition que ramasser les petits dollars du Box Office sans faire un effort. Sans Kate, le film ne mériterait pas vraiment d’être regardé.

Réalisateurs : Måns Mårlind, Björn Stein ; Scénaristes : Len Wiseman, John Hlavin, J. Michael Straczynski, Allison Burnett.
Casting : Kate Beckinsale, Sandrine Holt, Theo James, Michael Ealy, India Eisley, Stephen Rea, Charles Dance.