Vanity fair, la foire aux vanités (2004)

dimanche 15 août 2010 à 21:15

Résumé :  Jeune orpheline, Becky quitte le pensionnat de Miss Pinkerton, résolue à se hisser au sommet de la société, par tous les moyens à sa disposition. Elle va déployer toute son intelligence et son pouvoir de séduction pour progresser au sein de la haute société britannique du début du XIXe siècle.

Voilà maintenant quelque temps que j’ai acheté le DVD de Vanity Fair pour pas grand-chose chez la fourmi. Il a donc pris la poussière sur mon lecteur, et il y a un moment où j’avais quasiment oublié que je l’avais. C’est revenu il n’y a pas longtemps, et pour le coup, j’en ai profité pour ne pas trop tardé à le regarder. Je précise que je n’avais jamais vu le film.

Donc Reese Witherspoon est Rebecca « Becky » Sharp, fille sans le sou, qui rêve d’un avenir plus reluisant et qui va s’exercer à obtenir une position dans le monde. Enfin, cela, c’est la version un peu simplifiée, car Becky n’est pas non plus le genre à fuir tout bonheur pour réussir. Disons qu’elle travaille à sa position et y parvient à l’aide de moyens bien à elle. Le problème de Becky, c’est qu’elle est vaniteuse.

Le film se passe sur une durée assez longue, ce qui fait que le personnage traverse différentes périodes, certaines heureuses et d’autres non. Au bout du compte, elle recherche une place dans le monde et la reconnaissance. Le long métrage fait plus de deux heures, mais ce n’est pas un visionnage éprouvant. C’est un peu le problème, car j’ai trouvé qu’il manquait d’émotions. C’est dommage, car j’ai bien aimé le fait que Becky soit, qu’importe sa situation, toujours belle, mais que finalement, sa perte causée par sa vanité ne se ressent pas avec suffisamment de force. À l’opposé, les grands moments d’épanouissement ne sont pas non plus très forts. Bref, tout ça pour dire que j’ai trouvé que le film manquait peut-être de conviction. Pour le coup, les thématiques n’ont pas le poids qu’elles devraient avoir et cela rend le film plus superficiel qu’il n’aurait dû l’être.

Enfin, j’ai trouvé que l’ensemble n’était pas désagréable à suivre, mais manquait de panache.

Réalisatrice : Mira Nair; Scénaristes : Julian Fellowes, Matthew Faulk, Mark Skeet.
Casting : Reese Witherspoon, Jonathan Rhys Meyers, James Purefoy, Gabriel Byrne, Eileen Atkins, Bob Hoskins, Romola Garai, Jim Broadbent.